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  • mariondelobel

La BAP Family s'agrandit !

Non, pas de nouvelle naissance du côté de nos deux fondateurs mais quand même quelques nouveautés avec l'arrivée de 3 renforts qui vivent actuellement au quotidien avec Antoine, afin de l'accompagner dans certaines tâches, notamment celles qui permettent de faire grandir l’association !


Alors, bienvenue à nos nouveaux pensionnaires ! Corentin, Théo et Sonia sont arrivés au sein de l’association mi-avril, pour une durée de 4 mois. Nous les avons faits passer au crible de nos questions, et sans plus attendre, ils nous dévoilent tout !


· Dites-nous, qui êtes-vous ? D'où venez-vous ? Que faites-vous par ici ?



Sonia : Bonjour, je m’appelle Sonia, j’ai 22 ans et je viens d’Annecy. Je suis en première année de Bachelor Management du Sport à Annecy. Cette formation associe ma passion pour le sport, et notamment le ski et l’escalade, avec mon intérêt pour le Management et le monde de l’entreprise. Plus tard, j'aimerais beaucoup travailler dans l’événementiel sportif. Le sport est un domaine qui me permet de m’évader et de me libérer des pensées parasites de la vie quotidienne.


Théo : Bonjour, je m’appelle Théo, je viens d’Alsace, à 30 min de Strasbourg. J’étudie dans la même école que Sonia, Win Sport School mais je suis sur le campus de Strasbourg. Je n’ai jamais été très fan de l’école traditionnelle, alors, une fois le BAC en poche, j’ai décidé de mixer les études et ma passion pour le sport pour donner plus de sens à mon travail et me motiver. J’aime beaucoup m’évader grâce à la pratique du trail running et je pratique le cyclisme en club. Plus largement, je suis aussi un grand fan de plein de sports divers et variés. Le sport, c’est ce qui me permet de me défouler, de m’évader et de me divertir au quotidien. C’est ce qui m’a donné, et me donne encore aujourd’hui, la possibilité de me découvrir, tant sur le plan personnel, lors d’entrainements où je découvre des sensations nouvelles, où je m’impose rigueur et discipline pour réussir, mais aussi lors des compétitions, où le dépassement de soi est une des plus belles récompenses après chaque ligne d’arrivée.


Corentin : Bonjour, moi c’est Corentin, j’ai 22 ans et je viens de Normandie, plus précisément de Caen. J’habite à Annecy depuis maintenant 2 ans pour mes études à WIN Annecy. J’ai pratiqué le javelot et le judo en compétitions nationales. Depuis peu, je pratique le ski et le volley-ball. Le sport est essentiel pour moi car c’est un moment où je retrouve les amis et où je peux enfin me sentir libéré, sans pression, simplement prendre plaisir dans l’effort physique.

  • Comment avez-vous connu Baskets aux Pieds et Antoine ?


Corentin : J’ai rencontré Antoine l’année dernière, lors de ma première année au sein de l’école, Antoine était notre intervenant en communication globale. Lors d’un cours, Antoine a présenté son association Baskets aux pieds, en nous expliquant son engagement, sa motivation, ses ambitions. Antoine est quelqu’un de très ouvert, d’accessible, qui nous parlait vraiment avec ses tripes et nous présentait l’association comme « son bébé », alors évidemment, on a très rapidement envie de s’impliquer dans le projet avec lui, de le soutenir, de l’accompagner. L’idée d’un stage chez lui met tout de suite venu à l’esprit et après quelques discussions suite au cours, Antoine m’a ouvert les portes de l’association !


Théo : A l’automne 2020, Antoine a travaillé avec l’école sur une collaboration pour engager tous les étudiants de ma promo, partout en France, pour se mobiliser pour l’association. Nous devions notamment faire connaitre l’asso et récolter des fonds dans le cadre d’une tombola. Au travers de la présentation de son projet, des ambitions de l’association, et des motivations du projet de tombola, j’ai eu envie de m’investir au maximum et par la suite, j’ai gardé contact avec Antoine, puis l’idée d’un stage au sein de l’asso, pour découvrir un peu les coulisses, l’envers du décor, et mieux comprendre le fonctionnement d’une telle structure m’est venue. En discutant avec lui, il était ravi de pouvoir renforcer un peu ses troupes pour quelques mois, et c’est ainsi que, malgré la situation sanitaire compliquée et la distanciation sociale – totale – j’ai pu rejoindre Sonia et Corentin durant quelques mois.



· Pourquoi faire un stage chez BAP ?


Sonia : Je me suis tout de suite reconnue à travers les mots sport, nature, technologies et accompagnement solidaire, lorsqu’Antoine nous a présenté son association. J’ai alors demandé à Antoine de faire mon stage au sein de l’association car il m’avait parlé de travailler pour une course, le « Bluffy’Cimes ». Avec pour ambition de travailler dans l’événementiel sportif, je ne pouvais pas rêver mieux pour découvrir cet écosystème et trouver une expérience qui réponde aussi bien à mes attentes !


Corentin : Je voulais trouver un stage qui ait du sens, qui m’inspire et dont je puisse percevoir l’impact de mes actions au quotidien, tout en découvrant de nouvelles missions et perspectives pour mon avenir professionnel. J’ai senti avec BAP que je pourrais avoir un vrai rôle dans l’association et non pas uniquement un rôle de stagiaire « photocopies/cafés ». Je me retrouve dans les valeurs de l’association, nos projets auprès de l’association dans le cadre de l’école m’ont conforté dans mon envie d’aider les autres, d’avoir une vraie valeur ajoutée, c’est pourquoi j’ai souhaité rejoindre l’aventure Baskets aux pieds.

  • Que voulez-vous apprendre et réaliser pendant votre stage ?


Théo : Je ne me suis jamais investi dans une association jusqu’à présent, j’aimerais donc découvrir la vie associative ainsi que son fonctionnement. J’aimerais comprendre les coulisses d’une association, ses problématiques, ses enjeux, la différence réelle entre gérer une association et une entreprise, et aider sur tous les projets mis en place par l’association. Et puis, j’aimerais connaître BAP en détails et pouvoir l’expliquer à mon entourage, en parler au plus grand nombre. C’est une occasion pour moi d’acquérir de l’expérience dans le domaine de l’associatif, de connaître aussi le monde de l’événementiel, et puis, malgré le contexte peu favorable, c’est aussi l’occasion de faire de bonnes rencontres !


Sonia : L’événementiel sportif m’attire beaucoup alors, grâce à mon stage pour BAP, j’aimerais pouvoir organiser un événement dans son intégralité : du point de départ, avec l’analyse et la compréhension des objectifs d’un événement, puis réfléchir à sa faisabilité, ses contraintes logistiques et opérationnelles mais aussi prévoir la durée, le budget, et être en relation avec les participants, les sponsors et tous les acteurs engagés pour la réussite de l’événement.

Au quotidien pour l’asso, j’aimerais beaucoup m’investir pour rechercher et réaliser encore et encore du contenu pertinent et inédit pour les mettre dans des casques de réalité virtuelle et les offrir aux enfants, afin qu’ils puissent découvrir de nouveaux horizons depuis leur lit d’hôpital. Il y a beaucoup de contraintes pour trouver les bonnes vidéos, qui puissent être diffusées dans les casques et appréciables pour les enfants, c’est donc un vrai challenge que de renouveler l’offre qu’on leur propose !


  • Allez, faites nous rêver maintenant : comment imaginez-vous BAP dans plusieurs années ?


Théo, Corentin et Sonia : Dans plusieurs années, nous espérons que BAP sera connue partout en France, que l’association interviendra dans la majorité des hôpitaux du pays pour soulager un maximum d’enfants hospitalisés et que tout le monde connaitra les actions mises en place par Antoine et Laure ! Que chaque enfant hospitalisé, en France mais aussi partout dans le monde, puisse s’évader, se sentir libre et vivant le temps d’une échappée virtuelle, ce serait génial.


Et puis, l’association, c’est aussi une forte communauté qui se mobilise au travers d’actions diverses au quotidien, alors, on espère qu’il y aura de nombreux événements fixes dans l’année pour rassembler ces soutiens et partager tous ensemble notre passion du sport et de la nature. On continuera les challenges, régulièrement, pour mobiliser chacun, et, grâce à la force du collectif, continuer à se dépasser tous ensemble.


Enfin, on imagine aussi de plus en plus d’ambassadeurs BAP, partout dans le monde, qui pourront partager des images à couper le souffle et créer ainsi un « Netflix » en VR pour le plus grand plaisir des enfants !






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